Lorsqu’un frère ou une sœur d’une personne handicapée* ou autiste devient l’aidant principal, le changement peut être accablant. Au Canada, il existe peu de ressources disponibles pour soutenir cette transition.

Avec le soutien du CCEA et de Siblings Canada, une équipe de recherche de la Western University a mené à bien un projet visant à mieux comprendre cette période de changement et son impact sur les relations de soins entre frères et sœurs. Le but de ce projet est d’en apprendre davantage sur les expériences des frères et sœurs et sur la façon dont ils imaginent leur avenir ensemble en mettant en évidence les thèmes récurrents et les valeurs partagées.

Le projet comprenait :

  • La réalisation d’une série d’entretiens et de témoignages vidéo avec des adultes et leurs frères et sœurs handicapés;
  • La création et la collecte de photographies illustrant leur vie commune; et
  • L’élaboration d’une note d’orientation contenant des recommandations pour un meilleur soutien des relations entre frères et sœurs.

Pour en savoir plus sur le projet, consultez les liens ci-dessous :

Article de recherche : Extraordinary measures of sibling worldmaking

Webcast: The diverse and dynamic nature of sibling caregiving over time

Podcast: Professor Pamela Block on Canada vs US support and Siblings

Vous pouvez également envoyer un courriel au Dr. Pamela Block à l’adresse pblock@uwo.ca.

*Au CCEA, nous reconnaissons l’importance du langage et comprenons qu’il n’existe aucune approche qui puisse refléter, à elle seule, les préférences de l’ensemble des communautés de personnes vivant avec un handicap et neurodivergentes. Les personnes et les communautés diffèrent dans la manière dont elles choisissent de se décrire, en fonction de leur expérience vécue, de leur culture et de leur contexte. Si certaines communautés préconisent un langage axé sur l’identité, d’autres privilégient fortement un langage axé sur la personne. Nous nous engageons à écouter, à apprendre et à faire évoluer notre langage afin de refléter cette diversité, en mettant l’accent sur les voix des personnes ayant une expérience vécue et en utilisant un langage qui vise à respecter la dignité et l’auto-identification, et à réduire la stigmatisation.